L'aide à la scolarité ..............................................................................

  Grâce à vos dons la SEF a pu réaliser plusieurs projets

 

> Entre 2007 et 2013 la SEF a financé la construction d’une école primaire dans le village d’Ambohitsoa (3 Bâtiments ont été construits contenant 6 classes) , une bibliothèque et un bloc sanitaire  afin d' accueillir les 230 élèves et les 6 instituteurs. Une cantine a été installée dans une ancienne étable restaurée , une aide financière régulière est fournie pour les repas depuis 2010.

> Ateliers et échanges culturels suivis par les bénévoles à Ambohitsoa et Manandriana et Sambava.  

> Achats annuels de kits scolaires ( Ambohitsoa, Akamasoa).

Achats ou collectes de fournitures scolaires et livres de cours pour les écoles d'Ambohitsoa et Sambava, et les collèges de Manandriana , aménagements des bibliothèques.

> 2015 Financement de formations pédagogiques pour les enseignants de l'école d'Ambohitsoa et le collège de Manandriana.

Dans le cadre du projet d'Amélioration des conditions de vie au collège de Manandriana , les WC existants ont été réhabilités, en  2015-16-17 un lycée a été créé pour 240 élèves, avec l'équipement en bancs-pupitres, les bureaux et salle-bibliothèque. Raccordement d'eau au Service des Eaux JIRAMA en 2016 avec borne fontaine.

L’objectif est d’intervenir : dans l’amélioration des infrastructures scolaires (construction et rénovation  d’écoles),  l’aide à l’achat de fournitures scolaires et d’équipement, les échanges culturels, la formation des enseignants, le parrainage d’enfants, la mise en œuvre de jardins potagers , l'éducation à l’hygiène et à la santé.

Villages et villes

- Akamasoa (Tana)

- Ambohitsoa 

- Ansirabe

- Manandriana

- Sambava

 


Éducation pour tous Évaluation nationale de l’EPT 2015 Madagascar Janvier 2015 : Télécharger le dossier


A Madagascar, seuls 60% des enfants bénéficient d'une scolarité régulière. Seulement 22% des enfants scolarisés dans les écoles primaires arrivent aux collèges et 6%  atteignent le lycée et 1% ont leur baccalauréat.

 

Actuellement à Madagascar des centaines de milliers d’enfants abandonnent chaque année les écoles primaires et plus d’un quart d’entre eux, soit plus d’un million d’enfants, sont finalement privés de toute opportunité éducative. Cette situation de gaspillage énorme de ressources humaines et financières met en péril le futur d’un grand nombre d’enfants et aura à moyen terme de très fâcheuses conséquences pour le développement de Madagascar. On considère actuellement que plus d’un quart des jeunes entrent sur le marché du travail sans savoir lire ni écrire.

 

La qualité de l'éducation est un défi à relever pour Madagascar où à peine la moitié des enseignants du primaire sont titulaires d'un certificat d'aptitude pédagogique (CAP) ou d'un certificat d'aptitude à l'enseignement (CAE).


Dans le Primaire existent 2 catégories d'enseignants: les fonctionnaires en minorité et  les maîtres Fram (payés par l'association des parents d'élèves) qui représentent plus de 70 % des enseignants dans l'éducation nationale. La majorité d'entre eux ne disposent que du diplôme du BEPC, ils ne bénéficient de formation pédagogique que sur des temps courts ou pendant les quelques jours de pause scolaire . Certains reçoivent en plus une maigre subvention de l'Etat irrégulièrement versée.

Le système éducatif à Madagascar est affecté  par les catastrophes naturelles ( bâtiments) et surtout   par la situation économique du pays qui oblige les parents à mettre leurs enfants au travail par manque de moyens pour payer leurs frais de scolarité et les nourrir. Il est aussi marqué par:  un manque d'infrastructures dans les villages de brousse et les banlieues des villes, et le manque de motivation des enseignants mal payés et obligés de garder un temps pour l'agriculture afin de nourrir leur famille d'où un temps scolaire raccourci et aléatoire parfois.

 

L’efficacité et la qualité de l'éducation doivent être améliorées, dans un environnement où l'analphabétisme touche près de 64% de la population de plus de 15 ans.


 

« Faire avancer l’éducation contribue à la réduction de la pauvreté à Madagascar »