L'aide à la santé ...................................................................................

● Les Actions depuis 2010 :

- Action santé ponctuelle au Centre Hospitalier Régional de Fianarantsoa .

- Étude des besoins-Santé à Tana, quartier Anatihazo, Fianarantsoa, Sambava et Ambodidivaina à suivre, actions ponctuelles pour l'instant.

- Dons de matériel médical, aides ponctuelles d'urgence , formations...

- Centre mère-enfant à Mahambo : aide ponctuelle à l'association SEECALINE

- Réhabilitation des Sanitaires du Centre Tsimoka, et travaux d'assainissement (2011)

- Construction de puits et adductions d'eau pour améliorer l'accès à une eau potable et donc la santé des consommateurs. Voir page Adduction d'eau et puits

- Sensibilisation à l'usage de latrines, construction bloc WC école d'Ambohitsoa, réhabilitation des toilettes du collège de Manandriana.

- Sensibilisation au tri des ordures.

- Actions "hygiène" régulières dans les écoles et villages à Ambohitsoa, Sambava auprès des élèves et de la population.


● Les Projets : Voir page Projets

- Continuer les Actions "Hygiène et petits soins" dans les établissements scolaires et les villages.

- Développer les thèmes "Eau-Sanitaires-Traitement des ordures", avec intervenants malgaches.

- Formation des gestes de premier secours auprès des élèves, enseignants , villageois de la brousse et CHU de Fianar avec Annie, formatrice.

- Formation de bénévole pour création d'un Département Santé 

 

Secteurs d'action :

- Santé infantile

- Santé maternelle

- Nutrition

- Assurer le lien entre la santé, la population et l'environnement

 

   Grâce à nos actions aujourd’hui à Madagascar :

» le lavage des mains devient une "bonne" habitude

» l'accès à l'eau potable a amélioré la santé des utilisateurs à Ambohitsoa, Sambava et Ambohimitsinjo

» une sensibilisation à l'usage de latrines a diminué la défécation à l'air libre.

» le tri des ordures se met en place à Ambohitsoa (école et villages)

 


Madagascar compte 4 Centres hospitaliers régionaux (Fianarantsoa, Diego, Tamatave et Tuléar) et 2 Centres Hospitaliers Universitaires (Tana (divisé en 4 structures dont l'hôpital militaire de Soavinandriana qui reçoit les Urgences) et Majunga).

Statistiques:

- Population totale 23,000,000
- Revenu national brut /hab. ($ internationaux PPA) 1,050

- Espérance de vie à la naissance h/f (années) 63/67
- Quotient de mortalité infanto-juvénile pour 1000 naissances vivantes 62

Cent onze districts sanitaires sont équipés de Centres de Santé de Base ( 2000 environ) et de quelques  hôpitaux où règne un manque de personnel et de matériel et de dispensaires ne fonctionnant qu'avec un médecin ou un infirmier...ou des "agents de santé", mais souvent dépourvus de médicament et matériel médical.

 

Si la consultation est souvent gratuite ou d'un coût faible, en revanche il faut pouvoir payer les médicaments, ce qui avec les distances pour accéder en brousse à ces centres augmente la non consultation. Autres sources de soins, en zone urbaine: des prestataires privés exerçant dans l'informel, en zone rurale: les guérisseurs traditionnels.


La qualité des services de santé laisse beaucoup à désirer et il y a régulièrement une pénurie de médicaments et de fournitures essentiels.La plupart des médecins et infirmiers qui travaillent dans le secteur public cumulent plusieurs emplois, car le salaire n’est pas du tout suffisant. Cela provoque une baisse de motivation et un absentéisme.

49 pour cent des femmes ont recours aux accoucheuses traditionnelles. Seules 44 pour cent des naissances sont assistées par un personnel qualifié, contre 51 pour cent en 2004 et 47 pour cent en 1997.

 

La capacité du secteur public et non gouvernemental de planifier efficacement et de gérer des programmes de santé est faible, surtout dans le domaine de la gestion financière et administrative et dans l'exploitation des données en vue d'une planification des nouvelles activités.


Les infrastructures nationales de santé, les systèmes d'information et la logistique sont extrêmement défaillants et beaucoup reste à faire au niveau central et provincial pour garantir un financement durable du secteur santé.

 

Les plus grands problèmes auxquels se heurte le secteur santé sont:

 

- Un taux de mortalité infantile élevé
- Un taux de mortalité maternelle élevé
- Un faible taux de prévalence contraceptive
- Un faible pourcentage d'enfants entièrement vaccinés
- Une sous-alimentation chronique
- Une incidence élevée des maladies diarrhéiques, du paludisme    et des infections respiratoires
- Des taux élevés d'IST classiques
- Une prévalence du VIH en hausse
- Un faible accès à l'eau potable

 Secteurs prioritaires :

- Santé infantile

- Santé maternelle
- Planning familial
- VIH/SIDA
- Paludisme
- Nutrition
- Assurer le lien entre la santé, la population et l'environnement